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Découvrez l'Abbatiale, le château de la Guesdière, le jardin et bien d'autres monuments de la ville de Saint Leu d'Esserent...
Depuis 800 ans l'église St Nicolas surplombe du haut de son promontoire rocheux, la vallée de l’Oise.
Cette église prieurale est l'un des rares édifices en France à être un chef d’œuvre de l’art de transition .En effet, elle fût construite à une époque charnière entre l’art Roman et l’art Gothique qu’elle entremêle à la perfection.
L’abbatiale suit l’ordre de Cluny, et en porte l’empreinte, notamment le porche qui la précède.
A noter, un exceptionnel retable représentant la vie de St Nicolas, ainsi qu'un remarquable gisant de Renaud de Boulogne, comte de Dammartin, et la présence d’un échantillon de pavage de la 1ère église (de l’an 1000).
« Guesdière » du nom de Jacques Germain de la Guesdière, propriétaire et conseiller secret du roi Louis XIII.
Le bâtiment actuel présente un aspect harmonieux, il représente cependant 3 étapes de constructions distinguables (13ème, 16ème et 18ème siècle).
Il est aujourd‘hui le siège de la mairie. En son cœur ce château possède une fresque murale sur pierre classée Monuments historique : Sylvie (Marie Félicie des Ursule, princesse Médicis, maréchal de montmorency) elle est représentée accompagné de 3 angelots.
A l'origine ce parc s’étendait jusqu'à la voie ferrée : la route,, les écoles, la salle art et culture n existaient pas. Dans ce parc il y avait un tennis, un puits et des bancs. L'herbe n était pas tondue, on la laissait pour en faire du foin.
Le jardin à la française était auparavant un verger planté d’arbres fruitiers et des serres.
Durant la dernière Guerre Mondial, le château fut occupé par les Allemand qui en avaient fait leur Quartier Général. Les soldats étaient cantonnés dans les baraquements situés au fond du parc à l emplacement des écoles. Après l armistice en 1945 ces baraquements ont abrité provisoirement des familles de St leu durement touchées par les bombardements.
Porte du prieuré : 1er porte du prieuré du 12ème s, aucun caractère défensif (période de paix) décorer de violettes à 6 pétales, trace d’incendie. Elle sera abandonner au profit de la seconde porte du 14ème siècle qui a un caractère défensif avec ses créneaux, mâchicoulis, meurtrière, et chemin de ronde. A cette époque c’est la guerre de 100 ans, et les Anglais approche de Creil….
Le Prieuré est adossée à l’église. Aujourd’hui, il reste du cloître qui était à étages, 2 travée (ouest et Nord), une salle capitulaire, et un puits.
Il fut racheté par un bourgeois de Beaumont en 1790, et utilisé comme carrières de pierre, il a été démantelé a 95%. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Elle commémore la Jacquerie, la plus grande révolte paysanne de l’Histoire de la France. Ce fût un soulèvement spontanée d’une telle puissance, d'une telle ampleur, d'une telle signification que malgré sa durée éphémère son nom est resté pour désigner universellement les rébellions paysannes d’envergures.
La Jacquerie aurait commencé le 21 mai 1358 et se serait terminé aux alentours du 18 ou 20 juin. Elle aurait donc duré 1 mois : un feu de paille en somme.
Si la durée des « effrois » est faible, son aire de rayonnement dépasse de loin ce qu’on peut se figurer d’ordinaire. Cette zone de rébellion couvre 14 de nos départements actuels.
Cave gothique du 12ème. Elle servait à entreposer le vin .Son nom « banvin » vient de « bannum vinum » et signifie la période de 40 jours ou le prieur pouvait vendre son vin avant les autres